lundi 26 février 2018

Nouveau !

Donnez OU Vendez





Pour vous, utilisateurs du site LibérezVosJouets.com et pour ceux qui nous rejoindront à partir d’aujourd’hui, une toute nouvelle possibilité s’offre à vous.

En effet, beaucoup d’entre vous ont l’habitude de donner des jouets mais aussi d’en vendre.

Pour faciliter vos échanges vous pouvez dès aujourd’hui DONNER mais aussi VENDRE sur la même plateforme.

 Pour ce faire, rien de plus simple. Il vous suffit d’inclure un prix à votre annonce. Pour le reste, rien ne change. Vos transactions se feront par échanges téléphoniques ou par mails.

Pensez à préciser dans votre annonce s'il s'agit d'un DON ou d'une VENTE.


N’hésitez pas à parler de cet nouveau service autour de vous.


Merci pour votre fidélité et à bientôt sur LibérezVosJouets.com

mercredi 14 février 2018

Les vaccins obligatoires ? Je ne comprends pas !

Onze vaccins obligatoires depuis ler janvier 2018 !!! ONZE !!!


Vous êtes forcément d'accord avec moi, ça mérite des explications.

Alors, on va essayer de comprendre ensemble en répondant à quelques questions que beaucoup se posent sur ces vaccins.

Quels vaccins ?

Ce sont huit vaccins qui vont s'ajouter aux 3 qui étaient obligatoires jusqu'à aujourd'hui. Oui, huit !
Quels sont-ils ? 
Ceux qui étaient obligatoires sont : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite.

Les huit autres sont : la coqueluche, l'hépatite B, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l'Haemophilus influenzae de type B, le pneumocoque et le méningocoque C. 
Les trois derniers microbes étant responsables de graves méningites.
Cette nouvelle disposition concerne uniquement les enfants nés en 2018. De plus, ces nouveaux vaccins obligatoires étaient déjà conseillés auparavant.

Pourquoi ces vaccins deviennent-ils obligatoires ?

Tout simplement parce que les vaccins obligatoires ont permis d'éradiquer certaines maladies sur le sol français. Et franchement, on ne va pas s'en plaindre. Honnêtement, nous sommes bien contents de ne plus nous demander si notre enfant va mourir du tétanos ou va attraper la polio. Les vaccins ont donc ceci pour eux : ils permettent d'éliminer centaines maladies du champ de vision des parents. Et si comme moi vous êtes plutôt phobique pour tout ce qui ressemble de près ou de loin à une maladie mortelle, c'est tout de même rassurant de savoir que nous pouvons protéger nos enfants de ces affections.

Le vaccin permet également qu'une certaine maladie ne se transforme pas en épidémie nationale. En effet, une rougeole, par exemple, est très contagieuse. Bien plus que la grippe. Si un enfant l'attrape il peut donc contaminer des milliers d'enfants qui ne seraient pas vaccinés. Les vaccins ont donc une certaine utilité (attention je ne suis pas en train de les promouvoir, j'essaie juste de rester objective).

Mais pourquoi obligatoires ?

C'est une question légitime. Chaque parent est capable de décider si oui ou non il veut que son enfant soit vacciné. Oui mais voilà, il y a de plus en plus de parents qui se méfient des vaccins et qui ont peur de l'effet qu'ils pourraient avoir sur la santé de leurs bambins. Le ministre de la Santé souhaite, par cette mesure couper court à toute polémique.

Combien d'injections vont-ils représenter ?

La bonne nouvelle, c'est que les vaccins ne vont pas se faire séparément. Onze piqûres ça fait beaucoup ! 
Les bébés auront trois injections de formules regroupant les différents vaccins commercialisés sous le nom d'Hexyon ou d'Infranrix Hexa. Elles auront lieu à 2,4 et 11 mois. 
Pour le méningocoque C deux injections à 5 et 11 mois et pour la rougeole+oreillons+rubéole deux injections à 12 et 16 mois.

Retenons donc que nos enfants subiront 10 injections au total avant leurs 2 ans de 4 formules
différentes.

Jusqu'à maintenant on faisait comment ?
Les pédiatres ayant pris l'habitude de conseiller aux parents de faire ces vaccins, la plupart des parents ont fait faire ces injections à leurs petits. Seuls les parents réticents pouvaient en demander moins. Mais au minimum 4 (diphtérie, tétanos, polio et coqueluche réunis), ou cinq (avec Haemophilus influenzae)

Le système immunitaire de mon enfant va-t-il survivre à ce traitement ?

Dès la naissance, les enfants sont confrontés à des dizaines de milliards de bactéries et de virus qui vont coloniser leurs intestins pour former le microbiote. Les bébés doivent donc se défendre naturellement pour apprendre à tolérer ces germes avec lesquels ils vont devoir cohabiter. La capacité de leur système immunitaire à réagir face à de nouveaux antigènes est infinie. Nous pouvons donc nous rassurer. De plus, les vaccins à bases de toxines ou d'agents inactivés sont injectés uniquement à partir de 12 mois

Et si je refuse ?

Notre enfant ne sera pas admis en crèche, ni dans une autre collectivité. Nous aurons trois mois après l'inscription pour vacciner nos enfants. La non-soumission à cette mesure pourra entraîner l'exclusion de l'enfant.

Est-ce plus clair pour vous ? 


lundi 12 février 2018

Que faire pendant les vacances d'hiver ?

Qu'avez-vous prévu de faire avec vos enfants pendant les vacances ? 

Si comme nous, vous ne partez pas, voici une petite liste d'idées pour occupés ceux qui ont toujours beaucoup d’énergie.

Parce que si, quand il pleut, nous adultes, nous aimons rester au chaud tranquilles et dans le calme, nos bambins eux n'ont que faire du mauvais temps... Ce qu'ils veulent c'est courir, bouger, jouer, bref profiter de leur temps libre.

Si nous avons des petits sportif 

  • On l'a dit plus haut, nous n'avons pas prévu de partir au ski cette année. Mais voilà, notre enfant qui aime le sport a envie de se dépenser. 

En ce mois de février, il fait encore froid, le temps est gris voire pluvieux. Hors de question de partir pour une séance de foot en plein air !
Pourquoi ne pas opter pour une ou deux sorties à la patinoire s'il y en a une prés de chez nous ? 
L'avantage de cette activité c'est que nous pourrons facilement y participer avec notre enfant et, j'en suis sûre, y trouver beaucoup de plaisir. 
  •  Une autre forme d'activité qui défoule : la danse !
Et pour celle-ci pas besoin de sortir...
On pousse les meubles du salon, on met la musique à fond et on laisse son corps s'exprimer. cette activité aussi peut-être un vrai source de plaisir et d'amusement. 

Si nos enfants aiment plutôt faire travailler leur méninges

  • Connaissez-vous les escape-game ?
En général, on y joue sur nos tablettes ou téléphones. Mais depuis quelques temps, nous pouvons retrouver ce jeu en grandeur nature. 
Le principe : nous échapper en une heure et pas une minute de plus. Pour cela, il nous faudra résoudre des énigmes tout en faisant preuve d'une grande persévérance. 
Il en existe deux sur Valence :
CLOSED ESCAPE GAME et THE CASE

  • Plus traditionnellement, nous pouvons également ressortir les jeux de société et passer un moment à jouer avec nos enfants.
 Cette activité est très enrichissante car elle peut permettre d'augmenter leur culture et connaissance générale. Il existe aussi des jeux de société conçus spécialement pour nous permettre d'apprendre une langue.


Si vous avez des petits cuisiniers en herbe

Il existe des ateliers de cuisine à faire avec nos enfants.
La chaîne France 5 a également consacré une émission aux cours de cuisine pour enfants. Vous pouvez retrouver le lien ICI
.
Dans le même esprit, nous pouvons décider de pratiquer une autre forme de cuisine avec nos petits, sous forme d'expériences scientifiques.
Bien que rien ne se mange, les enfants raffolent de ce genre d'activité qui leur permet d'apprendre tout en s'amusant. Nous pouvons retrouver toute une série d'expériences à faire à la maison sur le site KIDI'SCIENCE


Sans oublier toutes les activités manuelles et créative telles que :

  • La pâte à modeler
  • La pâte à sel
  • Le tricotin
  • Les puzzles
  • Le coloriages
  • La peinture
  • ...
Et vous, quelles activités pensez-vous faire avec vos enfants ?


jeudi 8 février 2018

Mon enfant en colère.

Un non et mon enfant se met en colère. Comment réagir ? 


Bien des parents sont démunis et opteraient bien vite pour une bonne fessée. Oui mais voilà ! La fessée est interdite depuis peu et franchement, ça n'est pas la meilleure solution (même si des fois c'est vraiment tentant).

Il faut dire que tout se complique réellement lorsque votre chère tête d'ange désobéit souvent, pleure à la moindre contrariété ou pire entre en crise de nerfs incontrôlables dès que vous lui dites non. On avouera aisément que dans cette situation on peut tous facilement perdre patience.


                               Alors que faire ?

1. Une des premières choses à faire est de se rappeler qui est l'adulte. En effet, de nous deux (parent/enfant) c'est nous, le parent, qui sommes le plus à même de maîtriser nos émotions. 

Notre enfant lui est en phase d'apprentissage. Il apprend à marcher, à parler, à manger... Mais aussi à exprimer ses émotions et à les contrôler. Selon l'âge de notre petit bambin, il n'a pas encore toutes les cartes pour exprimer ce qu'il ressent avec calme (en supposant qu'il sait ce qu'il ressent) ni à contrôler cette même émotion. 

2. Ne pas répondre par la colère mais ramener l'enfant au calme.
Je vous l'accorde cette étape est très difficile. Il faut pour cela une bonne dose de patience pour réussir à ré freiner notre propre agacement et rester calme.

Une des meilleures solutions est de nous séparer un moment. L'enfant va dans sa chambre retrouver son calme, ainsi nous pouvons nous aussi reprendre nos esprits.

3. Une fois que le calme est revenu, il est important (pour que l'enfant apprenne) de mettre des mots sur ce qui vient de se passer. Ainsi il pourra se comprendre et nous comprendre.                                  

                                  

                               


                                        Comment procéder ? 


Parlons objectivement de la situation et mettons des mots sur l'émotion que l'enfant à ressentit. Ainsi, il pourra associer le sentiment à l'émotion dans le futur.
S'il y a des règles qui ont été enfreint, c'est le moment de les rappeler. En douceur et sans énervement pour éviter de retomber dans la colère.
Ensuite, nous pouvons inciter notre petite tête blonde à trouver une solution pour adopter un meilleur comportement pour la prochaine fois.  Bien sûr, en fonction de son âge nous allons plus ou moins l'aiguillonner. 


Et vous, quelles astuces avez-vous trouvé pour faire face à la colère de vos petits ? 





mardi 6 février 2018

La force de l'exemple !

Comme moi, vous qui êtes parents, vous avez surement déjà regardé votre enfant avec cet air désespéré de la mère qui ne comprend pas pourquoi son enfant ne se résigne pas à abandonner cet comportement que vous avez pourtant maintes fois sanctionnée !

Et si vous y étiez pour quelque chose !

  " Comment ça se serait de ma faute ? Moi qui fais tout pour élever correctement mes enfants, je leur apprends les bonnes manières, je les punis, etc... "

Réaction classique... j'ai la même !

Mais voilà, force est de constater que ce qu'observe l'enfant au quotidien a une forte influence sur lui et sa façon de réagir à ce que nous lui disons.


  L'EXEMPLE 


C'est un mot que l'on connaît bien. On l'utilisera même dans notre éducation :

" Bastien, montre l'exemple à ton petit frère..."
"Bastien, arrête, tu montres le mauvais exemple..."
"Conduis-toi de façon exemplaire..."

                                        

                                                         Ça y est, ça vous parle... 


Alors, le but de cet article n'est pas de nous jeter des pierres et de nous culpabiliser (je dis nous parce qu'on est tous dans le même panier).  Il est plutôt de mettre le doigt sur un élément de l'éducation que nous avons tous naturellement tendance à minimiser : l'exemple.

La seule manière intelligente d’éduquer consiste à être soi-même un exemple.
                                                      Albert Einstein (de moi ça aurait été étonnant)
Un homme intelligent qui avait compris que l'éducation passe d’abord par l'exemple. 

Parce que c'est bel et bien à l'adulte de donner à l'enfant des repères dans lesquels il va pouvoir puiser pour devenir un adulte sociable et responsable.

Vous avez certainement déjà dit à votre enfant :

             Tu grandis et tu dois devenir un adulte responsable... (moi aussi je le dis) 

Cette phrase aura une efficacité totale si l'enfant, en observant l'adulte, trouve de quoi se construire en adulte responsable. Sinon, on risque de lui renvoyer une mauvaise image de ce que c'est que d'être un homme ou une femme.

En effet, ce serait se voiler la face de penser que lorsque nous disons à notre enfant qu'il ne pourra pas passer son temps à jouer aux jeux vidéo quand il sera grand (alors qu'il nous voit à longueur de journée sur notre tablette en train de jouer à Candy Chrush) qu'il va nous croire sur parole...

La sociabilisation de l'enfant se fera aussi par le biais de nos propres relations aux autres. 

C'est en nous regardant que notre progéniture va se construire une vie sociale. Heureusement (ou malheureusement quelques fois) il observe aussi tous les autres adultes qui l'entourent et il pioche dans ce qui lui convient le mieux et peut-être aussi là où il y trouve son avantage... (ils sont malins quand même) 

Une autre preuve que nous ne pouvons pas passer à coté de l'exemplarité est cette expression toute simple mais qui veut tout dire :

                           Tel père, Tel fils...

Bon ou mauvais exemple, nos enfants nous regardent et nous imitent... Malgré nous...

Alors faisons tout ce que nous pouvons pour montrer l'exemple et le bon !

mercredi 10 janvier 2018

Bowl food, la nouvelle tendance culinaire


Avec cette nouvelle tendance, le bol s'invite à tous les repas.

Vous avez certainement déjà croisé les images de ces petits bols colorés et appétissants sur les réseaux sociaux et surtout sur Instagram. D'abord plébiscité pour des petits déjeuners équilibrés, le voilà qui s’invite pour notre pause-déjeuner, pour nos dîners et même pour nos repas detox.

Qu'est-ce que c'est ?

Ce sont des repas complets déclinés sous forme de bol. Le principe est simple : 1/3 de protéines (végétal ou animal) contre 2/3 de légumes et de céréales et une sauce pour accompagner l'ensemble.
Ces petits repas se veulent équilibrés, peu caloriques et sains. Les aliments choisis sont en préférence bio. Pour composer un de ces bols, les aliments les plus appréciés sont la salade, les graines (tournesols, pins...), le quinoa, le poulet, l'avocat (pour les graisses saines), la betterave, les noix, le concombre, le radis et la patate douce.

Pourquoi ça marche ?

Parce que c'est sain, équilibré, facile à préparer. Du plus, la présentation dans un bol permet un mélange des ingrédients plus facile que dans une assiette et aussi plus esthétique.
Il ne faut pas non plus oublié la forte influence d'internet où de nombreux comptes instagram nous proposent des recettes colorées qui nous donnent forcément envie d'essayer...

Ces bols se retrouveraient même sur les cartes de grandes enseignes de New York (Sweetgreen, Liquiteria...) et de Sydney (Speedos).

Cette tendance est née du poke (pokaï) bowl qui est un plat traditionnel hawaïen.

Dans le recette d'origine on retrouve du thon rouge cru mariné dans de la sauce soja. Pour accompagner ce poisson on ajoute de l'avocat coupé en tranche, des algues, des noix de cajou, des oignons émincés, des morceaux de mangues fraîches, du gingembre et du riz, le tout servi dans un bol, bien sûr.

Ce plat est arrivé aux Etats Unis et a rapidement fait fureur auprès des adeptes de l'alimentation detox car les aliments qui le composent sont réputés sains et peu caloriques.

Sur la toile il se décline en plusieurs versions : le bowl cake (gâteau aux flocons d'avoine), le smoothie bowl (boisson à base de yaourt et de fruits) et  le bowl food.
Au final, si vous respectez les proportions données plus haut, vous pouvez confectionner un bowl food, avec vos aliments préférés.

Envie d'une recette à tester ?

Je vous propose de préparer votre premier poke bowl avec cette recette :

Pour 2 personnes il vous faudra :

2 pavés de saumon ou de thon rouge
1 avocat bien mûr
Une mangue
Du gingembre
Du riz cuit froid
Des graines de sésame
1 cuillère à soupe de vinaigre de riz

Pour la marinade:
1 oignon jeune
1 citron
1 gousse d'ail
1 cuillère à soupe d'huile de sésame
1 cuillère à café d'huile d'olive
1 cuillère à soupe de sauce soja salée
1 cuillère à café de quatre épices
1 cuillère à café de curcuma

Préparation :

1. Dans un bol, mélangez l'oignon émincé, l'ail écrasé, le jus de citron, l'huile de sésame, la sauce soja, l'huile d'olive et les épices pour préparer la marinade.

2. Couper les pavés de saumon ou de thon en petits dés et les mélanger à la marinade. Couper l'avocat en tranches, la mangue en morceaux et râpez le gingembre. Réservez.

3. Faire chauffer le riz pour qu'il soit tiède. Mélangez le riz avec le vinaigre de riz et une cuillère à soupe de graines de sésame.

4. Pour dresser, mettez dans l'ordre dans le bol, le riz, les tranches d'avocats, de mangues et de gingembre et le poisson mariné.

Terminer la présentation en saupoudrant de graines de sésames.

Bon appétit !

N'attendez plus pour le tester et créer votre propre poke bowl !







Bon appétit !

lundi 18 décembre 2017

A qui donner les jouets dont son enfant ne se sert plus ?


A qui donner les jouets dont son enfant ne se sert plus ?

C'est le titre d'un article du journal l'express, cet article vous pouvez le retrouver ICI.

Je reprends ce thème car nous sommes (nous, parents) tous concernés à un moment ou un autre par cette question.

En effet, nos enfants sont inondés (littéralement) de jouets.

 Ces jouets leur procurent un grand bonheur puis (très souvent) un désintéressement partiel ou total. Les placards (très vite trop petits) se remplissent à vue d’œil.
Si au départ, les parents que nous sommes sont contents que leurs enfants soient gâtés, au bout d'un moment, les cadeaux deviennent encombrants. On ne sait plus quoi en faire surtout après avoir constaté à maintes reprises qu'ils finissent bien souvent par être complètement délaissés au profit du dernier arrivé...

Alors, que faire pour se débarrasser intelligemment des jouets inutiles ?


On peut évidemment les vendre, pour acheter les prochains.
Mais on peut aussi en faire don pour que les parents qui n'ont pas la chance d'avoir la possibilité d'acheter
autant de jouets qu'ils le voudraient puissent faire des cadeaux à leurs enfants.

Le don de jouets a une autre utilité, éviter l'amoncellement de déchets mais aussi rejeter le monde de consommation effrénée dans lequel nous vivons et apprendre à nos enfants à consommer autrement.

Car si nous donnons des jouets, cela veut dire que nous pouvons en trouver gratuitement. Ce qui peut revenir à faire un échange de jouets. Et ce qui ne nous servait plus, devient utile à quelqu'un d'autres et vis versa...

Alors où donner et trouver des jouets gratuitement ?

Evidemment, sur le site  LiberezVosJouets.com

Il y a évidemment d'autres possibilités que vous trouverez dans l'article cité en introduction...

Alors, à vos dons...


lundi 11 décembre 2017

Le télétravail.


Pour beaucoup travailler de chez soi est un rêve ! 

J'ai la chance de ne pas devoir, tous les matins, partir travailler pour un patron. Beaucoup aimeraient avoir cette chance. 
Le télétravail devient de plus en plus accessible et nombreux sont ceux qui se mettent à y penser.

 Le télétravail pourquoi, pour qui ?

En 2015, une étude réalisée par le cabinet Zevillage, montre que les français préfèrent travailler chez eux.

Les raisons de cet engouement ? " Flexibilité", "productivité", "équilibre", créativité" et "performances" sont quelques-uns des superlatifs utilisés par les internautes sur les réseaux sociaux pour qualifier cette forme de travail.
Les bénéfices du travail à domiciles sont effectivement reconnus par cette étude :

Economies et qualité de vie


Celui qui travaille de chez lui va réussir à mieux gérer son temps ainsi que sa vie personnelle.
De plus, il n'est plus obligé d'habiter près de son entreprise et il dépense moins dans les transports. Ce qui,
pour certains, n'est pas négligeable !

Autonomie et productivité


Les personnes qui ont la chance de participer à cette forme de travail, témoignent que le fait d'être dans un confort habituel leur permet d'être plus efficace dans leur tâche et une meilleure concentration. De plus, si les trajets sont éliminés, le sommeil lui est allongé puisque l'heure du levé peut se faire jusqu'à une heure plus tard.
Autonomie est aussi accrue, puisque le manager est obligé de faire confiance à ses collaborateurs. Le télétravailleur peut également choisir entre travailler dans le calme ou au rythme de la musique de son choix. De faire une pause ou deux, bref, il travaille à son rythme et cela engendre très souvent un travail plus efficace.

Devant ces avantages, le télétravail semble idéal. Oui mais tout n'est pas si simple. Parce que oui, il y a des avantages à travailler de chez soi, mais il y a aussi des inconvénients...
Le chat ou le chien qui veut sortir ou manger. Le petit dernier qui a dû rester à la maison parce que la maîtresse est encore absente ou encore les mails personnels que je peux facilement consulter, la copine qui passe prendre un café... Bref, vous l'aurez compris, les sources de distractions peuvent être nombreuses

Comment réussir le travail depuis son canapé ?

1. Habillez-vous !

Il est tentant lorsqu'on travaille de chez soi, de rester en pyjama. Ce n'est pas une bonne idée. Pourquoi ? Même si on ne va au contact de personne, il est mieux de se lever en faisant comme si on partait au travail : petit-déjeuner, douche et s’habiller. Ainsi, vous mettez votre cerveau en condition de travail et vous serez plus productif.

2. Ayez un espace de travail à vous !

Avoir son espace personnel simplifie grandement les choses. En effet, vous ne perdrez pas des documents ou des dossiers à force de les déplacer. Avoir son matériel à porter de main est aussi important car si à chaque photocopie ou coup de téléphone vous devez traverser tout l'appartement, vous allez vite être débordé. 
Soyez comme au bureau mais dans le confort de votre intérieur.
De plus, pouvoir fermer la porte de son bureau permet (quand il le faut vraiment) de marquer une distance entre le travail et la vie personnelle. Cette démarcation est parfois nécessaire surtout lorsqu'on a des enfants. Ainsi, on pourra leur dire (par exemple) que lorsque la porte est fermée, il ne faut pas vous déranger pour des broutilles.  

3. Respecter un emploi du temps. 

Vous travaillez depuis chez vous, ce n'est pas pour autant que vous travailler tout le temps. Il est donc important de fixer des heures de travail et de s'y tenir pour que le bénéfice soit vraiment entier. Cela vous permettra de bien séparée vie privée et vie professionnelle. 

4. Gardez une vie sociale. 

Ce quatrième point vous permettra de ne pas vous isoler et de finalement vous sentir seul. L'astuce peut-être de garder une journée de travail au sein de votre entreprise ou encore de vous rendre occasionnellement dans des espaces de co-working ce qui vous donnera l'occasion de faire connaissance avec d'autres personnes.

5. Faites du sport.

Dernier conseil pour garder votre équilibre : faites du sport.
Le bénéfice sera double : bénéfique pour votre santé et pour  votre moral. Le sport vous permettra aussi de prendre l'air et d'évacuer le stress que vous pouvez avoir dans votre travail.



Grâce à ces quelques conseils vous pourrez vraiment apprécier le télétravail. 

lundi 27 novembre 2017

Just a smile !

Juste un sourire et on se sent mieux. Vous l'avez constaté j'en suis sûr !
Vous regardez cette petite fille dans l'eau et juste en la voyant vous avez envie de sourire avec elle.

Le sourire a un pouvoir...

Sur vous !

Eh oui, le sourire est bon pour vous. En effet, lorsqu'on sourit, on se fait du bien à soi-même. Il est excellent pour l'humeur.
Vous êtes vous déjà surpris à être mieux, simplement parce que vous avez sincèrement souri à quelqu'un.
Je précise "sincèrement" car on a tous sourit de façon machinale ou un peu forcée, et ce sourire-là ne fait pas du bien... Il faut que le sourire vienne du cœur. 

Sur vos relations aux autres !

Oui, un joli sourire peut mettre quelqu'un de bonne humeur. Il peut même désamorcer un conflit ! Je vous le disais, le sourire à un pouvoir, celui d'adoucir...

Stéphanie Hahusseau psychiatre, auteure de "Comment ne pas se gâcher la vie" et "Tristesse, peur et colère" (éd. Odile Jacob)pour le journal Marie Claire : Le sourire fait partie des communications non verbales. Il offre une alternative subtile entre agressivité et inhibition. Un visage souriant cherche à faire valoir ses droits sans empiéter sur ceux d’autrui ni avoir recours à la force ou à la soumission.
De plus, il est prouvé que les personnes qui sourient sont plus appréciée par leur entourage. On a donc tout à gagner à sourire...

Le sourire est gratuit :

Avantage non négligeable dans ce monde où tout coûte quelque chose. 
Le sourire peut être offert à tout moment, sans avoir besoin de l'acheter. Ce langage universelle est en plus compris quelque soit notre origine... La preuve en image : 







 


Vous aussi vous avez ce pouvoir, alors SOURIEZ !

           Et provoquez des sourire en donnant des jouets...LibérezVosJouets.com

lundi 13 novembre 2017

Etre une famille minimaliste

De plus en plus de famille décident d'être minimaliste. Qu'est-ce que ce phénomène et comment faire en pratique pour devenir une famille minimaliste ?

Commençons par comprendre le mot minimaliste. Voici la définition du dictionnaire: qui met en oeuvre le minimum d'éléments, qui bouleverse le minimum de choses. 

Avec cette définition on commence à comprendre que lorsqu'on choisit de devenir minimaliste on va le plus possible éviter de se compliquer la vie. 
Alors, concrètement, que fait-on pour devenir minimaliste ?

 Vivre le plus simplement possible.

Les minimalistes vont se contenter de peu de choses. Avoir le moins d'objets possible. Cela ne veut pas dire vivre dans la pauvreté. Mais avant d'envisager un achat, un minimaliste se demandera si l'achat en question est nécessaire. Le but étant de ne pas dépendre de la société de consommation et d'éviter également le temps passer à travailler pour accumuler des objets, les entretenir ou les stocker. Ainsi, le temps "économisé" permet de profiter plus pleinement des plaisirs simples de la vie.

Etre heureux en dépensant différemment.

Les minimalistes ne sont pas des personnes qui vivent en ermites, reclus et dans la pauvreté. Ce sont plutôt des personnes qui utilisent leur argent dans des choses qu'ils considèrent comme vraiment importantes. Passer du temps avec leur famille. Etre au contact de la nature. Passer du temps entre amis, etc...
Ils s'affranchissent du matériel dans leur quête de bonheur.

Pour devenir minimaliste

1.Se désencombrer .

Il vous faudra commencer par vous débarrasser de tout ce qui est superflu.
Les objets stockés dont vous ne vous servez presque jamais. Faites une liste de tout ce qui semble inutile ou que vous n'utilisez plus ou peu et vendez-les ou encore mieux donnez-les.

Videz vos placards de tout ce qui est inutile comme les papiers, les vêtements que vous ne portez plus, les jouets que vos enfants n'utilisent plus , etc... Tout ce qui vous fera gagner de la place. Vos placards ainsi allégés vous donneront une sensation de bien-être qui vous fera déjà le plus grand bien.

2.Réfléchir aux changements à apporter à votre quotidien.

Contentez-vous des meubles utiles et enlever tous les autres toujours dans un but de vous simplifier la vie. Par exemple, des étagères en verre accumulent beaucoup de poussières et demandent un entretien régulier surtout si elles sont recouvertes de bibelots. En vous débarrassant de ces dernières vous gagnerez du temps sur vos tâches ménagères.

Vous pouvez aussi choisir d'alléger votre quotidien en décidant de déménager dans un endroit plus petit qui vous demandera moins de temps pour l'entretenir mais aussi moins d'argent pour le payer. De plus, dans un endroit plus petit, on a moins tendance à accumuler des objets inutiles et encombrants.

Demandez-vous également si votre véhicule est vraiment utile ou si vous pouvez vous en passer en utilisant les transports en commun par exemple.

Un mode de vie choisi

Etre minimaliste ne va pas convenir à tout le monde. Ce sera forcément un mode de vie choisi. Mais de l'avis de ceux qui ont déjà fait ce choix, la vie simple est plus épanouissante et plus heureuse.

Les minimalistes profitent plus de la vie, de la nature, de leur famille et moins des biens matériels. Alors, à vous de choisir. 


dimanche 8 octobre 2017

Le bonnet d'Ona - Frédéric Stehr

Aujourd'hui, je vous parle d'un livre jeunesse que j'aime beaucoup. (En fait, j'aime tous les livres jeunesse !)


 Le bonnet d'Ona

Une jolie histoire qui parle de plusieurs choses : la différence, le partage et le recyclage.

Résumé :

Ona est une petite fille ourse qui fait sa rentrée scolaire et sa classe est la classe des bonnets jaunes. Sa maman lui en a tricoté un mais Ona ne l'aime pas du tout. Elle, elle voulait celui du magasin comme tous les enfants de l'école. Alors, elle va tout faire pour essayé d'en avoir un autre, sans y parvenir. Finalement, elle aura le plus beau bonnet de l'école, celui que tout le monde lui enviera. 






































www.liberezvosjouets.com


jeudi 28 septembre 2017

Le partage... Un apprentissage !


Je suis la maman de deux garçons, et vraiment, s'il y a une chose que je trouve difficile à inculquer c'est la notion de partage.
Ça parait simple comme ça. Vous aurez toujours la bonne copine qui vous dira :
"Oh, ben il suffit de lui dire de prêter ses jouets, avec le mien ça marche..." (en passant, je vous rassure, tout marche toujours mieux avec les enfants des autres, ne me demandez pas pourquoi mais c'est comme ça...)
Donc, oui cela parait simple à première vue, mais (en tout cas pour moi) c'est plus compliqué qu'il n'y parait.

Parce que dans le partage, il y a une notion qui est très importante pour l'enfant : la justice. 

Je prends un exemple : Il ne vous reste plus qu'un gâteau au chocolat, vous avez deux enfants... (vous me voyez venir ?)
Deux possibilités s'offrent alors à vous :

  •  Soit vous mangez le gâteau (possibilité que j'ai fini par privilégier) 
  • Soit vous voulez faire plaisir aux deux enfants et vous le partagez. Jusque-là tout va bien. Mais c'est sans compter sur l’œil avisé de l'un de vos enfants...

Lui : "Pourquoi il en a plus que moi ?"
Vous : " Mais non, j'ai coupé le gâteau en deux parts égales!"
Lui : " Mais non, regarde, si on les met à côté le sien il est plus grand. "
Le deuxième : " Ah oui, il a raison !"
Et je vais arrêter là ce discours surréaliste pour 3 miettes et demie en plus sur un bout de gâteau... Mais je pense que vous avez compris et peut-être déjà vécu la situation. Le goûter se termine en dispute parce le plus petit avait 3 miettes de plus que le plus grand, que ce n'est pas normal, etc, etc...

Il y a une autre notion encore qui rend le partage compliqué chez l'enfant : l'appartenance. 

Vous avez certainement déjà vécu la situation suivante : une copine vient boire le thé à la maison, histoire de passer un bon moment. Elle vient avec son petit pour qu'il joue avec le vôtre. Jusque-là, tout ce passe bien.
Votre enfant sort fièrement le dernier jouet qu'il a eu en cadeau, le montre à son copain et lui montre comment jouer avec. Là l'enfant de votre copine commence à baver devant le jouet et il n'a plus qu'une envie : jouer avec ! Oui mais ça c'est sans compter le :
"NON ! C'EST A MOI !"
 très virulent de votre enfant. Honteuse, vous lui dites gentiment de prêter le jouet, que c'est juste pour un moment, etc.. Mais votre enfant n'en démord pas, il ne veut pas prêter SON jouet parce qu'il vient juste de l'avoir et qu'il n'a pas encore beaucoup joué avec. Sur ce fait, s'ajoutent les pleurs du petit copain que la maman essaie de consoler en lui disant que ce n'est pas grave, qu'il en a d'autres à la maison... Vous, au milieu vous essayer d'obliger votre enfant à prêter mais comme vos efforts sont vains vous le punissez parce qu'il ne veut pas obéir...
Bref, j'arrête là, mais encore une fois, la situation est gênante et semble impossible à maîtriser.

Alors, comment apprendre à nos enfants à partager de bon cœur ?

Dans un premier temps, il faut que nous soyons conscients que l'âge joue un rôle dans la compréhension du partage. En effet, avant deux ans, inutile de parler de partage, cela ne va pas bien fonctionné... Ensuite jusqu'à 5 ans environ, les enfants vont avoir un comportement "testeurs". C'est-à-dire qu'il vont prêter un jouet pour le reprendre presque aussitôt. Ou encore, parlementer pendant un long moment pour savoir qui aura tel ou tel jouet, pour finalement changer sans cesse les attributions...

Ce n'est donc qu'à partir de 5 ans que nous pouvons réellement apprendre à nos enfants à partager.


Pour cela quelques petites méthodes vont nous y aider. (Ici on ne parlera que de jouets, car une fois la notion acquise dans le jeu, elle sera adoptée plus facilement dans les autres aspects de sa vie d'enfant.)

  1. Laisser suffisamment d'espace à l'enfant pour qu'il puisse jouer au côté d'un autre tout en gardant la possibilité d'avoir son propre espace de jeu ou d'activité personnelle.
  2.  Donner à votre enfant des exemples de phrases pour l'aider à entrer en contact avec d'autres : "Veux-tu jouer avec moi ?" Peux-tu me prêter ta poupée ?"...
  3. Aidez-le à se rendre compte des sentiments des autres et à se les approprier. Lui dire par exemple : "Regarde le petit garçon las-bas, il n'a pas de jouets, il est tout triste."
  4. Féliciter l'enfant quand il fait l'effort de prêter et lui montrer l'effet positif que son action a eu. 
  5. Apprendre à l'enfant à s'occuper avec un autre jeu en attendant celui qu'il miroite et lui apprendre à prêter quelque chose en échange quand un autre enfant partage avec lui son jouet.
  6. En cas de dispute autour d'un jouet, apprendre à l'enfant à trouver une solution par lui-même au lieu de l'a trouver à sa place. S'il a du mal à en trouver une, lui proposer un choix : "tu veux attendre un moment ou lui prêter un jeu en échange ?"
  7. Laisser le temps à un enfant le jouet qu'il vient d'avoir avant de lui demander de le prêter.
  8. Se mettre d'accord avec lui à l'avance sur les jouets qu'il prêtera et ranger les autres pour éviter les disputes. Il garde le droit de prêter ou non.
  9. Et bien sûr, MONTRER L'EXEMPLE. En effet, si vous êtes prêteur, votre enfant le sera aussi.
Et une fois qu'il ne veut plus de son jeu, penser à le donner ! ☺☺☺☺☺





dimanche 24 septembre 2017

Une histoire pour nos petits bambins qui n'aiment pas les légumes.

Albin ne veut pas manger !


Aujourd'hui, Albin a prit une décision  : il ne mangera pas !

Albin trouve que sa maman exagère, elle veut toujours qu'il mange des légumes. Mais il n'aime pas ça les légumes. Alors, pour se venger, il ne les mangera pas et il demandera des bonbons à la place. 

Quand elle entend ça, maman n'est pas contente, elle insiste et lui promet qu'il aura un bonbon mais après avoir mangé les brocolis...
Beurk...
Albin est têtu et ne cède pas, même s'il a très faim.
Son ventre grogne mais il ne mangera pas...

" Tu sais, Albin, lui dit maman, ton ventre grogne car le géant vert est en colère..."
" Le géant vert ! C'est qui ? "
" C'est un bonhomme qui se trouve dans ton ventre."
" Mais s'il est dans mon ventre, il est tout petit ! "
" On l’appelle le géant, explique maman, parce que c'est lui qui te fais devenir grand comme papa. "
" Ah bon ? "
" Malheureusement, il ne se nourrit que de légumes, c'est pour ça qu'il est vert..."
Albin pense à ce que lui dit sa maman... Il veut devenir grand comme papa, mais il ne veut pas de légumes !
" Il aime les bonbons le géant vert, tout le monde aime les bonbons, je vais lui en donner pour remplacer les légumes, comme ça il me fera grandir. "
 " Le géant vert ne peut manger des bonbons que s'il a eu d'abord des légumes, sinon ça le rend malade et il ne peut plus te faire grandir. C'est pour cela qu'il grogne et qu'il n'est pas content. "

Albin réfléchit encore. Il n'aime pas les légumes, mais il ne veut pas rester tout petit.
" Bon d'accord, dit finalement le petit garçon, je veut bien des brocolis, mais c'est juste pour calmer mon géant vert !"
Maman sourit et félicite son petit bonhomme.
Finalement, Albin c'est régalé ! Et puis, en dessert, il a eu son bonbon préféré...


Activité à tester avec votre enfant :

1. Lisez l'histoire une première fois avec lui, puis demandez-lui comment il imagine les personnages.
2. Réécrivez le texte ou copiez/coller le sur une feuille en laissant de la place pour les futures images.
3. Divisez le texte en plusieurs portions à dessiner (demandez à votre enfant qu'elles portions il a envie de dessiner)
4. Faites dessiner votre enfant en fonction des portions choisies. Il peut dessiner des images par portions, ou faire une petite bande dessinée en fonction de l'âge de l'enfant.


A vos crayons !


Zoom sur

www.liberezvosjouets.com est en ligne !!!